Chaque semaine, le dessinateur Pitch Comment et la rédaction de Heidi.news partagent leur regard sur l'actualité. Cette fois, on se penche sur les...
Vous n'êtes pas connecté
Maroc - HEIDI.HIDORA.COM - A La Une - 21/Feb 05:56
Chaque semaine, le dessinateur Pitch Comment et la rédaction de Heidi.news partagent leur regard sur l'actualité. Cette fois, on se penche sur les négociations entre Russes, Ukrainiens et Américains qui se sont tenues mardi et mercredi à Genève – et se sont abruptement terminées. On évoque aussi le soutien de la propagande russe à l'initiative sur les médias publics de l'UDC «200 francs, ça suffit».Les pourparlers entre les Etats-Unis, l'Ukraine et la Russie se sont achevés en queue de poisson mercredi à Genève, après moins de 24 heures. Une source proche de la délégation russe a fait état d'échanges «très tendus». Le négociateur russe Vladimir Medinski, par ailleurs historien révisionniste proche de Vladimir Poutine, a quitté l’hôtel Intercontinental dans la matinée, alors qu’il était censé rester au moins une partie de la journée.A Kyiv, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé à des journalistes français de l’AFP: «Les Américains et les Russes disent que si voulez que la guerre se termine demain, sortez [de tout le] Donbass». Or la petite partie du Donbass que tient encore l’Ukraine, qui en aurait reconquis 300 km2 ces derniers jours, est précisément la plus fortifiée: si elle devait être cédée à la Russie, celle-ci n’aurait pas grande difficulté à avancer rapidement en cas de reprise des hostilités. Russie, pays de cocagne? De leur côté, les dirigeants de cinq agences de renseignement européennes ont déclaré à l’agence Reuters, sous couvert d'anonymat, que la Russie ne souhaitait pas mettre fin rapidement à la guerre et que Moscou utilisait les négociations avec les États-Unis pour obtenir un allègement des sanctions et conclure des accords commerciaux.Pour Moscou, la normalisation des relations avec Washington est une priorité. Il s’agit de convaincre la Maison Blanche que la Russie est un pays de cocagne, avec lequel des accords économiques bilatéraux massifs et juteux pourraient être conclus une fois signée la paix dictée par le président Poutine.«La Russie ne cherche pas à conclure un accord de paix. Elle poursuit ses objectifs stratégiques, qui n'ont pas changé», a estimé l’un des espions européen. Ces objectifs comprennent le renversement du président ukrainien et la transformation de l'Ukraine en une zone tampon «neutre» avec l'Occident. «Le problème principal, selon un deuxième responsable, est que la Russie ne souhaite pas et n'a pas besoin d'une paix rapide, et que son économie n'est pas au bord de l'effondrement.»Pendant ce temps, l’antenne allemande de la chaîne RT, anciennement Russia Today, a publié un article accusant la radiodiffusion publique suisse (SSR) de «manipulation délibérée» de la population, tout en faisant campagne pour l’initiative de l’UDC «200 francs, ça suffit!». Le comité de l’initiative affirme tout ignorer de ce surprenant soutien.
Chaque semaine, le dessinateur Pitch Comment et la rédaction de Heidi.news partagent leur regard sur l'actualité. Cette fois, on se penche sur les...
Les pourparlers tripartites (Etats-Unis, Russie, Ukraine) tenus à Genève depuis mardi ont connu un dénouement brutal. Les visions maximalistes du...
Les pourparlers tripartites (Etats-Unis, Russie, Ukraine) tenus à Genève depuis mardi ont connu un dénouement brutal. Les visions maximalistes du...
ÉDITORIAL. La guerre à grande échelle lancée par la Russie de Vladimir Poutine contre l’Ukraine va entrer dans sa cinquième année. Or rien...
ÉDITORIAL. La guerre à grande échelle lancée par la Russie de Vladimir Poutine contre l’Ukraine va entrer dans sa cinquième année. Or rien...
Washington et Kiev ont tenu jeudi à Genève des discussions informelles afin d’élaborer notamment des plans de reconstruction du pays. En...
Washington et Kiev ont tenu jeudi à Genève des discussions informelles afin d’élaborer notamment des plans de reconstruction du pays. En...
CHRONIQUE. Quatre ans après l’agression russe de l’Ukraine, ne plus écarter les scénarios du pire reste l’un des enseignements à tirer de...
CHRONIQUE. Quatre ans après l’agression russe de l’Ukraine, ne plus écarter les scénarios du pire reste l’un des enseignements à tirer de...
Ce lundi, «il est prévu que la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères adopte le 20e paquet de sanctions. Nous bloquerons cette...